Réussir en affaires : 7 facteurs clés classés façon "Bookmakers"

Réussir en affaires : 7 facteurs clés classés façon "Bookmakers"

Écouter une conférence de Luc Dupont, professeur de marketing à l’Université d’Ottawa, c’est tout sauf un cours universitaire : çà pulse ! Sur la base d’une énergie communicative, il dispense son savoir faire en marketing avec une volubilité jubilatoire, s’appuyant sur des exemples très concrets et une kyrielle d’anecdotes bien pensées. Et la série de conseils simples et applicables qu’il échange avec la salle recèlent pour toute entreprise, quelle soit jeune ou mature, de nombreuses pistes de réflexions et de questions à se poser pour bien évaluer les stratégies marketing déjà mises en place ou penser à celles qu’il serait bon de concrétiser.

J’avais déjà entendu parler de Luc Dupont, je l’ai vu et je l’ai entendu. Il me reste maintenant à confirmer les rumeurs : cette conférence vaut le détour !

Sachant qu’il intervenait dans le cadre de la rencontre annuelle de la corporation SAGE (groupe de mentors de la Fondation de l’Entrepreneurship du Québec pour la région de Québec) et comme je dois bien laisser une trace de tout ce que j’ai apprécié aujourd’hui, j’ai choisi le thème avec lequel il a introduit sa conférence : quels sont les facteurs clés de réussite d’un entrepreneur ? Le tout illustré en s’inspirant d’un mode de cotation cher aux Bookmakers anglais :
- 100 contre 1 : travailler dur
- 75 contre 1 : le talent
- 50 contre 1 : l’éducation
- 25 contre 1 : la créativité
- 10 contre 1 : les relations publiques et la publicité
- 4 contre 1 : une bonne idée
- 2 contre 1 : le partenaire de vie

Voilà qui doit donner à réfléchir à tous ceux qui projettent de créer une entreprise ou qui viennent de se lancer en affaires. L’équilibre de vie est une partie du succès et ce qu’à confirmé avec brio, Steve Morency, jeune président fondateur de la chaine de restauration Sushi YUZU, qui intervenait pour clore cette belle demi-journée de conférences. Son avis sur l’impact du mentorat d’affaires se passe aussi de commentaires  «Je crois beaucoup au mentorat, non seulement parce que le fait de compter sur une personne d’expérience aide à ne pas répéter les erreurs de débutants, mais aussi parce que pour réussir, il faut toujours s’entourer de personnes meilleures que soi et bien écouter les vieux sages !» (Voir en complément le billet de Mario Asselin).

Pour aller plus loin avec Luc Dupont : son blogue

  • http://www.business-angel-france.fr Patrick HANNEDOUCHE

    Bonjour,
    Vous trouverez quelques réflexions en complément de cet article sur http://www.business-angel-france.com/les-criteres-d%e2%80%99investissement-d%e2%80%99un-business-angel-engage
    Cordialement.
    Patrick

    • http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0021c49c7tvm9hym&distance=2&fullNa Francis Bélime

      C’est une vision intéressante héritée de votre expérience concrète de Business Angels (mes amis québécois me rappeleront sûrement qu’ici, nous parlons d’Anges investisseurs, alors je m’empresse de faire la correction). Et je constate que vous mettez aussi l’accent sur l’équilibre de l’entrepreneur. Une question se pose par contre, vous parlez des avis de l’entourage. De quel entourage parlez-vous et comment prenez-vous ces avis ?
      Amicalement.

      • http://enrenouveau BENOIT Nicole

        je rajouterais ds les facteurs clés de succès : la Passion qui conduit à l’envie et au besoin de se réaliser à travers une construction, une oeuvre, une entreprise..
        Nicole BENOIT PARIS
        Coach certifiéee HEC

        • http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0021c49c7tvm9hym&distance=2&fullNa Francis Bélime

          Effectivement et au delà de l’envie d’entreprendre, la passion d’entreprendre est un moteur essentiel à la réussite. C’est elle qui fait renverser des montagnes lorsque les temps sont durs ou lorsque l’environnement devient hostile ou lorsque tout le monde lui dit « que çà ne marchera jamais »… (et quelle entrepreneur n’a jamais été confronté à l’une ou l’autre de ces situations).

  • http://www.kimauclair.ca Kim Auclair

    Ha le mentorat d’affaires !

    Il s’agit d’un procédé dont j’ai adhéré il y a 5 ans. Dans cette période, peu de monde savait ce que c’était le mentorat. Heureusement qu’aujourd’hui on en entend de plus en plus parler.

    Voici d’ailleurs une entrevue que j’avais accordée à mon mentor en 2006 : http://kimauclair.ca/blog/jai-interviewe-mon-mentor/

    Au plaisir

    • http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0021c49c7tvm9hym&distance=2&fullNa Francis Bélime

      Bonjour Kim. Et on devrait en entendre encore plus parler dans les prochains jours car de grandes annonces vont être faite avant la fin du mois de mai par la Fondation de l’Entreprenurship du Québec. j’ai lu le billet sur votre blog…bonne idée !
      Amicalement.

  • http://www.kimauclair.ca Kim Auclair

    Rebonjour Francis,

    Vous avez piqué ma curiosité. Vraiment !

    J’ai hâte d’en savoir plus.

    Au plaisir.

    • http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0021c49c7tvm9hym&distance=2&fullNa Francis Bélime

      Il y a apparamment beaucoup d’autres personnes qui sont venus visiter ce billlet et votre réaction m’incite à aller plus loin sur le sujet. Mais pour votre information, ces éléments sont issus d’un très bon livre de Al Ries & Jack Trout intitulé « Horses sense: the key to success is finding a horse to ride » (www.ecampus.com/book/9780070527362) et l’ouvrage évoque en fait 13 types de « chevaux » à choisir pour monter sa boite, classés en 3 catégories : les tenors, les bons et les mauvais…
      A suivre donc…

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