Twitter : Marketing Chic ou Marketing Choc ?

Le marketing est vieux comme le monde et il a toujours été une affaire de positionnement et de choix de bons couples « Marché/Produits ». Mais force est de constater que l’ère de l’internet a introduit de nouveaux moyens et une nouvelle donne dans le marketing moderne : une multitude de nouveaux supports se succèdent et il s’agit de savoir faire les bons choix dans la déclinaison d’une stratégie marketing gagnante.

Qui se souvient de Second Life et qu’en est-il aujourd’hui de ce support qui était encore révolutionaire il y a 2 ans (lire le bon billet de Techcrunch France à ce sujet) dans les stratégies marketing ?
Nous en sommes donc aujourd’hui rendu à Facebook et autres Twitter et la folie ravageuse qui prend tous les acteurs du net face à ces nouveaux médias sociaux lèvent de nombreuses interrogations.

Alors utile ? Pas utile ?
Effet de mode ou tendance durable ?
Marketing chic ou Marketing choc ?

Comme c’est à mon sens plus le petit oiseau qui gazouille qui divisent le plus la communauté des experts en e-marketing, voici une présentation qui donne un avis assez tranché sur le sujet sous forme de 2 grandes questions : Pourquoi utiliser Twitter en maketing ? Que risquez-vous si vous n’utilisez pas Twitter dans votre stratégie ?


Source : Action Web Marketing

Pour en débattre en 140 caractères, me suivre sur Twitter en un clic !

  • http://www.ecriturevirale,com Pierre Fraser

    Déjà, les premières questions de la première diapo contiennent la réponse. La deuxième répond à la première, la troisième répond à la deuxième !

    Il y a ici comme une évidence à l’effet qu’on ne peut faire autrement que d’être présent en terme de marketing sur Twitter. Et si on ne s’y intègre pas ? Vous n’abordez pas vraiment cette question dans vos diapos. Nous sommes presque au niveau du sophisme ici !

    • http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0021c49c7tvm9hym&distance=2&fullNa Francis Bélime

      Merci Pierre pour le commentaire. Je crois que ta réponse démontre bien combien Twitter nous laisse tous encore indécis sur les « Pour » et les « Contre » de son usage en terme de Marketing.
      Mon utilisation personnelle me fait tout de même pencher vers le « Pour » tant ce réseau représente un potentiel de duplication et de viralité impressionnants.
      Attendons encore quelques mois qu’il atteigne une certaine maturité et nous aurons alors sûrement de bons cas d’école et de retour d’expérience à partager et à ananlyser…

  • http://christianamauger.com Christian Amauger

    Ce n’est pas tant l’outil Twitter qui est important que la démarche. Utiliser Twitter aujourd’hui, c’est se familiariser avec les outils de demain, avec les tendances du marketing 2.0 qui s’accélèrent (ouverture, dialogue, collaboration), bref, développer sa « culture Web ».

    Voir aussi mon article sur Twitter : http://christianamauger.com/2009/08/18/incontournable-twitter/

  • Frank

    Le gros problème de Twitter c’est à mon avis, et paradoxalement, l’abondance de « suiveurs ». Si vous voulez promouvoir un produit et avez 10000 suiveurs le résultat sera phénoménal à condition que vos suiveurs ne suivent pratiquement que vous! Si vous suiveurs ont eux-mêmes ne serait-ce que 500 suiveurs, il y a fort à parier que votre message sera totalement dilué dans la multitude de tweets, que de toute façon la majorité des gens ne lit pas…

    • Frank

      Je me suis un peu emmêlé les crayons entre suiveurs et suivis mais vous aurez rectifié de vous-même…

  • http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0021c49c7tvm9hym&distance=2&fullNa Francis Bélime

    C’est juste. Et l’évolution rapide des nouveaux médias va nous conduire à agir avec la plus grande versatilité pour avoir la capacité d’utiliser le bon vecteur en fonction des cibles visées et des objectifs à atteindre.

  • http://www.thewritestuff.be/ Michael

    Autant je suis fasciné par Twitter (l’un des comptes créé pour promouvoir un site a dépassé le site en impact), autant je me méfie de sa seule utilisation comme outil de marketing. Et l’appréciation par nombre de suiveurs est tout à fait trompeur. C’est vraiùent qqchose à customiser en termes de ressources. Ce qui convient pour une boîte de nuit ne conviendrait absolumment pas pour la gendarmerie.

  • http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0021c49c7tvm9hym&distance=2&fullNa Francis Bélime

    D’accord avec votre analyse. Twitter n’est qu’un outil (certes puissant, surprenant et populaire) parmi beaucoup d’autres qui peuvent s’inscrire dans une bonne stratégie de e-marketing.
    Et quant au nombre de suiveurs, ma philosophie sur ce point reste : « qualité et ciblage plutôt que quantité diffuse ».
    Amicalement.

  • http://www.apprentissagetntic.typepad.fr Nicolas Gal
    • http://www.viadeo.com/recherche/profil/index.jsp?memberId=0021c49c7tvm9hym&distance=2&fullNa Francis Bélime

      Je connaissais l’effet « Boule de neige », je découvre l’effet « Papillon » : où va nous mener l’art de gazouiller efficacement ?
      Merci pour le lien Nicolas !