CEO et seul au monde

CEO et seul au monde

Un récent sondage, effectué par l’Université de Stanford, auprès de 200 CEOs, administrateurs, et cadres supérieurs d’entreprises privées nord-américaines démontre que le slogan « Je suis très seul au top » semble de plus en plus d’actualité.

Pixabay_stadium-165406_1280Le but avoué du sondage était de connaitre le type de conseil en leadership reçus par les CEOs et leurs cadres supérieurs et de recueillir leur avis sur les
compétences prioritaires à développer ?

Selon Stephen Mills, CEO de The Miles Group, il est vital pour tout dirigeant d’être accompagné et d’avoir des appuis extérieurs pour maintenir la vitalité de son entreprise. Mais, dans le même temps, la plupart des dirigeants choisissent de faire cavalier seul alors qu’ils pourraient en tirer profit pour améliorer leurs performances.  Voici ce que le sondage met en lumière :

Absence d’accompagnement dans une position au top

Presque 66% des CEOs ne font pas appel au coaching ou au conseil externe en leadership. Mais 100% ont répondu qu’ils y seront réceptifs au vu des résultats obtenus.

Les CEOs cherchent à être coachés

Parmi les CEOs qui font déjà appels au Coaching, 78% disent que c’était de leur propre initiative et 22% ont répondu que c’était l’idée de leur conseil d’administration. Selon Stephen Mills c’est une évolution positive : « Devenir CEO ne veut pas dire que vous avez soudainement toutes les réponses et ces Top Managers réalisent qu’il y a de la place de développement pour tout le monde. Nous nous éloignons de la perception du coaching en tant que remède mais plutôt comme un moyen efficace d’améliorer les performances ».

Le progrès obtenu n’est pas ouvertement attribué au coaching

Plus de 60% des CEOs ont répondu que le progrès obtenu grâce au coaching est gardé entre eux et leur coach (seulement un tiers a indiqué que cette information est partagée avec le conseil d’administration alors que communiquer sur les progrès obtenus peut considérablement améliorer la relation avec le CEO.

La gestion des conflits est la préoccupation la plus élevée des dirigeants

Lorsqu’on leur a demandé quel serait leur plus grand besoin en termes de développement personnel, 43% des CEOs ont mentionné la gestion des conflits. En effet, la plupart des choses qui arrivent sur leur bureau sont relatives à une prise de décision difficile…et très souvent associée à des conflits latents.

Les conseils d’administration souhaitent que les CEOs améliorent le développement des talents

Pour les administrateurs, un CEO devrait en priorité travailler ses compétences en mentoring/développement des talents internes et le partage du leadership/capacité à déléguer. « L’importance qui est donné à ces deux points montrent une véritable prise de conscience du besoin en développement de compétences, » dit le Professeur Larcker. Selon lui, les administrateurs se concentrent davantage sur la planification et le développement.

D’après Frank Stell, Consultant pour le magazine Le Monde Economique

Source : The Business Observer – It’s lonely at the top

Parmi les autres solutions, le mentorat d’affaires représente une autre piste intéressante à explorer pour les entrepreneurs…

Exprimez-vous !

*